La séquence terroriste a pris fin avec la mort du suspect principal, transpercé de 300 balles par les policiers du RAID.
D'aucuns se satisfont bruyamment de cette issue, comme il est normal dans leur idéal réactionnaire : "il a eu ce qu'il méritait". Son procès avait été fait par ceux-là même qui se sont chargé de son exécution.
C'est en général le destin des ennemis publics n°1 de nos jours, les Ben Laden, Khadafi, Human Bomb, dont on s'épargne malheureusement un procès public qui serait bénéfique autant à leurs victimes qu'à la société toute entière, réconciliée ainsi avec ses dirigeants et sa justice.
Même si cette fois-ci pourtant, l'objectif affiché était de le capturer vivant.
Raté, donc.
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